__[ Bienvenue ]__

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Bonjour à tous !
Sur ce blog sera publié ma nouvelle fanfiction, portant toujours sur le même univers

Les vampires.

Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis takiko, ma première fiction se trouve et mon blog perso c'est ici


Je tiens à préciser que tous les personnages de cette fanfiction, quel qui soit sont à moi, je l'ai ai créer et je ne tiens pas à ce que l'on me prenne mes personnages. Ainsi je n'accepterai pas qu'on copie cette histoire. J'avoue m'être beaucoup inspiré de la saga de Stephenie Meyer mais sa ne va pas plus loin.



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[ LES PREVENUS ]
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Pour ceux qui veulent évidement être prévenu de chaque parution de mes chapitres, laisser un comz pour me le dire et je me ferais un plaisir de vous laissez un commentaire.

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___[ Prøløgue ]___



« Je veux... Grandir pour mieux m'épanouir.


_______________________________Pourquoi faire?


Une envie... Ou alors... Pousser pour mieux aimer...


___________________________________________ Pour mieux aimer? Pas pour être plus aimer? »


Comme une fleur.


***


Futur.



« Tire


Non. »


Etan...
_______Etan...


Une fois...Deux fois...


« Tire!


Laisse moi... »


Tirer? Non... Il pouvait me demander tout, tout... Sauf sa. Ma propre vie ne vallait plus rien à ce moment là.


« Tire ou c'est moi qui...


Tire, tire, tire... NON!


Arrête... Ne fait pas sa, pitier... »


Pourquoi tirer alors qu'il n'avait rien fait, pourquoi?



***


« Alors?


__________________________________Peut-être... Un peu des deux...


Alors, tu te souviens?


________Vas t'en, laisse moi!


Non.

____________________________Pourquoi ?

______...



Pourquoi ?



________________________Pourquoi... »



« Je t'aime... Je t'aime... Je t'en prie, ne l'oublie jamais!... »



Je veux me réveiller.

Que quelqu'un me réveille.
Que quelqu'un m'aide, me ramène.
Me ramène près de toi,
là,
à tes côté.













Réveille-moi.
Je veux être près de toi.

















Je veux me réveiller.
Je veux te retrouver.




J'en peux plus...



Passé.




La seule chose que je me rappelle, c'est mettre réveillée, mais...
Tu n'étais déjà plus là. Où est tu donc parti? Loin? Je suppose, puisque tu n'est jamais revenu.


« Je t'aime... Je t'aime... Je t'en prie, ne l'oublie jamais!... »


Je t'aime aussi... Toujours...


Je t'aime... à en étouffer...


Futur.



« Pourquoi tu ne tire pas?



Parce que... »



« Qui est-il? Tu le connait?



La vérité... Petit à petit elle s'était emparée de moi. Je savais.



C'est mon fils!... »



Il n'avait pas sourcillé, il savait lui aussi. Mon fils... Etait donc un vampire.





# Posté le samedi 01 novembre 2008 20:40

Modifié le samedi 15 novembre 2008 17:08

Chapitre 1.

Chapitre 1.

«Sa y'est, tu est revenue... »



De retour, je l'étais bel et bien. Je me concentrais sur la musique ainsi que sur la route, mon doigt tapotait le volant au rythme de la musique. Je n'arrêtais pas de jeter des coups d'½il nerveux dans le rétroviseur, aucune voiture ne se trouvait derrière moi. Je passait devant un panneau qui indiquait les kilomètres restant, 5. J'augmentait le volume et ouvrit ma fenêtre, il faisait bon et une légère brise soufflait, elle portait avec elle l'odeur du sel ; la mer n'était pas loin. J'avais toujours aimé cette odeur, depuis toute jeune déjà j'aimais la respirer à plein poumon. Quelque chose de froid effleura ma main, c'était Tama, ma chienne. Elle était assise à côté de moi et ne bougeait pas, je sourit et ouvrit la fenêtre du côté passager, elle y passa la tête. Je caressai son dos avant de regarder à nouveau la route, droite, toujours droite. Au loin je commençais à distinguer les premiers bâtiments, je sentie la boule de mon ventre se resserré. Tama me regarda, je lui sourie et essayait de focaliser toutes mes pensées sur la musique qui passait. Un vieux titre que j'aimais particulièrement, Jeff Buckley, hallelujah. J'étais dans la période vieille musique qui mette le cafard, c'était sans doute du à mon retour ici. Sa faisait 4 ans, 4 ans que j'avais quitté cette ville du jour au lendemain, j'avais fuit cette ville comme la peste. Je ri d'un rire nerveux, sa y'est j'était dans la ville.
Les façades des maison et magasins n'avaient pas changé, rien n'avait changé. Je me souvenais dans les moindres détails de cette ville qui à une époque avait fait mon bonheur, mais aussi mon malheur. Pour l'instant, je gardais une totale maîtrise de moi-même, même si je commençais à me mordiller la lèvre inférieur, preuve de mon angoisse. C'était étonnant de voir que dans le monde il y'avait encore des petites villes comme celle-ci qui ne semblait pas connaître le progrès. Je mit mon clignotant et tournais dans le parking d'une petite superette, la seule superette de la ville. Je stoppai la voiture et rompis le contact. J'attrapais mon sac sur la banquette arrière :

No copy- Reste dans la voiture Tama.
Je caressai sa tête avant de quitter la voiture. Je ne prenais pas la peine de fermer la voiture et laissais même les fenêtres grandes ouvertes, dans une ville comme celle là je n'avais vraiment rien à craindre. Quand je poussais la porte de la superette le bruit d'une petite clochette se fit entendre, je souris. Je me souvins qu'étant jeune je venais faire des courses ici au moins deux fois par semaine, c'était la belle époque. Bien sur rien n'avait changé, tout était à la même place, sa m'éviterait de chercher. Je prit un panier et m'avançait dans les rayons ; il n'y avait pas grand monde aujourd'hui. Je pris un peu de tout, paquet de chips, de bonbons, quelques boîtes de conserve, de quoi boire et des biscuits pour chien, les préférés de Tama. Je m'avançais vers le comptoir ou j'y déposais tous mes articles. Une jeune femme leva la tête vers moi et m'offrit un petit sourire, je ne lui rendis pas.
Je regagnais ma voiture, entassa tout ce que j'avais acheté au pied du siège côté passager mais garda le paquet de gâteau pour chien dans ma main. Tama le sentie et me mit son museau sur le visage, j'en ri. Je l'ouvrit et lui en donna un qu'elle se mit à mâchouiller prestement. Je posais le paquet vers le conteur et ouvrit la boîte à gant d'où j'en ressorti un CD. Je mit le contact et mit le CD dans le poste, j'augmenta encore plus le son pour attendre mon groupe préféré à toute puissance. J'étais prête à partir mais j'hésitais soudain. Mes mains qui tremblaient sous l'effet de l'angoisse se serrèrent autour du volant. Je fermais les yeux, inspirait, expirait. Bon sang ce que je pouvais être pathétique. Je m'étais préparée à ce voyage depuis plusieurs mois déjà, prévenant mes anciens amis de mon retour en ville, mais il fallait croire que ce n'était pas suffisant. Voila que je me retrouvais dans une ville que j'avais fuit pendant 4 ans, je l'avait fuit de toute mon âme, de tout mon être. Mais pour l'instant je n'étais quand ville, une fois que je me retrouverais devant mon ancienne maison comment allais-je réagir ? J'avais pensé que ce serait très facile, c'était se voilé la face malheureusement. Tama aboya pour me sortir de mes rêveries, je relevais la tête et tourna la tête vers l'homme qui était vers ma fenêtre ouverte. Je baissais immédiatement le volume et le regarda une nouvelle fois. Il était grand, le cheveu brun et les yeux vert. Vu son uniforme, il devait être le shérif de cette petite bourgade. Je me souvenais bien de l'ancien shérif, peut-être étais-ce son fils, il y'avait une petite ressemblance, rien de flagrant cependant. Devant l'intensité de son regard, je rougie ; vieux réflexe d'adolescente. Pourquoi donc me regardait-il comme sa ? J'avais quelque chose sur le visage ou quoi ? Je n'osais pas regarder dans le rétro, c'était un peu déplacé.

no copy- Euh... C'est à cause de la musique ? Demandai-je.
Cette question m'enflamma les joues, je n'était plus une gamine mais les vieilles habitudes ne changent pas. Le Shérif sembla revenir à lui, était-il perdu dans ses pensées ?
no copy- Ah hein ? Non, non. C'est...
Il n'arrivait pas à dire un mot sans bégayer, sans n'était embêtant.
no copy- Vous m'excuserez mais il faut que j'y aille.
Il recula, sans pour autant me quitter du regard.
no copy- Ah oui. B... Bonne journée mademoiselle.
Je reculais, et quitta le parking. Un coup d'½il dans le rétroviseur m'apprit qu'il me regardait toujours, c'était un homme bien étrange. Mais au moins, cette rencontre m'avait fait oublié mon angoisse du moment. Je ne pris pas la peine de remonter le son, j'appuyais sur l'accélérateur.
Il n'était pas tard, 17h. Je ne pouvais, non ne voulais pas pour l'instant retourné dans mon ancien chez moi. J'aurais pu allé voir mes anciens amis, ils savaient que j'arrivaient aujourd'hui mais je n'en avait pas le courage. Je les avais abandonnés après tout, pourtant à un moment ou à un autre je serais face à eux. Je savais bien qu'aucune explication ne seraient nécessaire, ils savaient tous pourquoi j'était partie, d'une façon si égoïste tout de même. Finalement, peux avant de quitter la ville je stoppais la voiture sur le côté. J'appuyais mon front contre le volant et soupira, que faire ?



« Tu as peur ? »


La vérité, c'était que j'étais terrorisée à l'idée de revenir dans cette maison, dans cette chambre... Je pensais qu'en 4 ans ma douleur ce serait apaisée, que j'aurais mieux gérer la chose mais quand je pensais cela j'était loin, dans une autre ville, avec une nouvelle vie. Dans ma jeunesse il m'était arrivé d'avoir peur, vraiment peur mais là... Cette peur était bien pire que de se retrouver face à la mort. Le trou béant dans ma poitrine allait-il se rouvrir alors que j'avais mit tant d'année à le fermée ? J'avais jeter la clef de cette partie de mon c½ur il y'à de cela bien longtemps qu'il me semble que sa fait une éternité ! Pourtant je savais que mon amour était intact, je ne pouvais pas le nier. A l'époque j'avais 15 ans, maintenant j'en ai 21, certaine chose on changé mais pas mon c½ur, lui, il est resté intacte, et il le resteras jusqu'à la fin. Ressaisi-toi bon sang ! Ce n'est pas vraiment le moment de flancher ma fille !
Peu à peu, les battements de mon c½ur se calmèrent et le n½ud de mon estomac sembla se desserré quelque peu, soulagement. Je relevais la tête, il faisait quasiment nuit ! Je tournai la tête vers Tama, elle me regardait avec ses grands yeux de chien :

no copy- Eh bien, allons-y. Dis-je.
Je retourna sur la route et quitta la ville. Je pensais qu'après tant donné j'aurais oublié la route, mais il n'en fut rien. Je la vis de loin, cette vieille maison avec ses champs de tournesols devant, d'un certain côté c'était vraiment joli, mais d'un autre...
Je m'aventurais sur le petit chemin de caillou qui menait à la maison et m'arrêta devant le perron. Je fermai les yeux une bonne dizaine de minutes, pour me calmer. Il ne fallais pas s'inquiété, tout irait bien. Une petite voix me cria le contraire, je la fit taire et quitta la voiture. Tama sauta derrière moi et se mit à courir comme une folle, elle était contente de se dégourdir un peu les pattes.
Je laissais toutes mes affaires dans la voiture, pour l'instant je n'en avais nul besoin. J'arrivai devant la porte, je tendis un bras et prit la clef qui avait toujours été caché là. Je la mit dans la serrure et la tourna, j'entendis distinctement le bruit du verrou qui s'ouvrait. Ma main était pausé sur la poigné, ne me restait plus qu'à ouvrir.



« Tu tremble un peu non ?... »


Allez, c'était maintenant où jamais, j'ouvrit la porte d'un coup et entrait. Il faisait nuit noire, j'appuyai sur l'interrupteur, la lumière s'alluma. Quelqu'un avait donc rétabli le courant. Je me retrouvais dans l'entrée où se trouvait un simple escalier. Cet escalier fit remontée en moins un nombre incalculable de souvenirs, surtout mes chutes répétés! Je m'avançais vers la porte menant au salon et allumait la lumière; rien n'avait changé, tout était à sa place. La vieux canapé de mon père, la télé, la commode avec les photos... Je constatais que quelqu'un était venu faire le ménage, Mina et les autres sans doute. J'allais à la cuisine, tout étais là aussi. Cette maison n'avait pas du tout changé, c'était agréable de se retrouvé là, c'est ici que j'avais passer mon adolescence. Pour l'instant je ne ressentais rien à part de la joie, être ici faisait tellement du bien. Je touchais chaque objet, chaque meuble, 4 ans... Tout à coup je me demandais qu'elle folie m'avait alors prise à l'époque, partir de cette maison que j'aimais tant, oui...


« Un amour qui à mal finit non? »


Je m'arrêtais soudain, mon regard se pausa sur une photo. Je me souvenais très bien du jour de cette photo, mon père avait insisté pour que moi et... Je la prit dans mes mains et regardait la personne qui me tenait par la taille, sa faisait longtemps que je n'avais vu une photo de lui, trop longtemps. Mon doigt l'effleura. J'avais tout laisser le jour de mon départ, j'avais prit de l'argent, des habits et j'étais partie, laissant derrière moi bon nombre de chose importante. J'avais laisser une part de mon c½ur dans cette maison, tout les souvenirs heureux étaient devenus des souvenirs douloureux. Je reposais le cadre et me retournai, je sursautais en voyant que je n'était pas seule dans le salon. Quelqu'un se tenait dans l'ombre, sa aurait du m'affoler mais j'avais prit l'habitude de ce genre de chose étant jeune. La personne s'avança, un homme. Assez grand, le cheveux noir en bataille et des yeux topaze... Mon c½ur eut un raté, il lui ressemblait trait pour trait. Seul le regard n'était pas le même. Je ne fit pas attention à sa peau toute blanche et ses cernes violettes sous les yeux, seul sa beauté et son regard savait capté mon attention. Il était resté figé dans ses 17 ans, et il le resterait toujours, puisqu'il était un immortel, un vampire.

# Posté le mardi 04 novembre 2008 18:56

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 11:04

Chapitre 2.

Chapitre 2.

L'emprise de son regard sur moi était toujours le même, il m'était impossible de détourné les yeux. Tama arriva alors, elle me regarda puis alla se frotté contre ce vampire, le reconnaissait-elle ? Après tout c'est lui qui me l'avait donné 5 années plus tôt. Il baissa alors les yeux vers la chienne et la caressa, étrange qu'elle n'est pas peur de lui alors que n'importe quel autre animal l'aurait fuit. Je soupirai et parti à la cuisine, la cafetière étant toujours là je fit couler du café, Mina avait aussi pensé à en acheté, enfin je dit Mina mais sa pouvait bien être quelqu'un d'autre. Un bruit derrière moi m'indiqua que je n'étais plus seule dans la cuisine. Aucun de nous deux ne semblaient vouloir parler, en même temps pour parler de quoi ? Bien sur des centaines de questions se bousculaient dans ma tête, qu'avait-il fait durant ces 4 années, comment allait sa famille... Mais aucune ne semblait vouloir sortir de ma bouche. J'aurais pu me retourné et le regardé, mais cette ressemblance me serrait le c½ur, comme si on me l'arrachait de la poitrine. Je remarquais que mes mains tremblaient, j'essayais de me calmer, je n'avais aucune raison de m'angoisser, aucune...
no copy- Sa fait 4 ans qu'on ne sait pas vu et c'est tout ce que tu trouves à dire ? Dit sa magnifique voix de ténor, je frissonnais en l'entendant, même physique, même visage et même voix.
no copy- Je pourrais dire pareille.
A côté de lui ma voix faisait tâche. Je ne m'étais toujours pas retournée et n'étais pas prête de le faire. Je prit une tasse et commença à faire couler le café dedans mais mes mains tremblaient de trop, la cafetière m'échappa de la main. J'étais persuadée qu'elle allait s'écraser au sol mais j'avais oublié à quel point un vampire pouvait être rapide. Il la rattrapa bien avant d'arriver vers le sol et se releva d'un mouvement rapide et gracieux. Mes yeux ne s'y habitueraient donc jamais ? Il me prit la tasse des mains, alla la pauser sur la table et la rempli de café.
no copy- Viens t'assoir.
C'était un ordre, sa voix était dure et ne transmettait aucune émotion. Je m'exécuta et m'installa sur une vieille chaise en bois. Cette fois-ci je levais les yeux vers lui pour le regardé. J'étais vraiment heureuse de le revoir, mais sa me faisait tout de même bizarre de voir qu'il n'avait vraiment pas changé alors que moi je vieillissait au fil des années. Je me souvenais alors de quand j'étais encore une adolescente et que lui aussi d'ailleurs. Etre figé dans ces 17 ans ne devait pas être drôle tous les jours quand même. Je me souvins alors qu'à une époque j'avais espéré devenir comme eux, une immortelle. Mais cette époque me semblait bien loin tout à coup, mes espoirs c'étaient envolés comme la poussière quand le vent passe. Il me regardait, sans bouger, comme une statue. On pouvait facilement penser que c'était une vraie statue, il pouvait resté ainsi des heures voir des jours et n'avait pas besoin de respirer, pas mal quand même.
no copy- Les autres pense que tu arrives demain. Tu as fais vite. Murmura t'il.
C'est vrai j'aurais pu facilement prendre tout mon temps, mais finalement j'avais décidé de faire dans le rapide.
no copy- Je n'étais pas pressée de revenir ici, mais tu me connait, je n'aime pas attendre. Répondis-je.
Un sourire apparut sur son visage de dieu grec, quelle comparaison !
no copy- Tu n'as vraiment pas changé.
no copy- Comparé à toi ? Si !
Nous rîmes de bon c½ur. Son rire, il m'avait manqué, il m'avait manqué tout court. Comment avais-je réussit à partir 4 ans sans le revoir ? Jamais je n'aurais cru sa possible, à l'époque en tout cas.
no copy- J'ai su que tu étais devenue un écrivain plutôt célèbre, c'est quoi comme genre ? S'enquit-il.
no copy- Fantastique, sur les vampires plus exactement.
Mes joues s'enflammèrent. Une lueur d'amusement brillait dans ses yeux.
no copy- Ah oui ? J'aimerais bien lire sa. Murmura t'il, plus pour lui-même que pour moi.
Il fixait le sol, sans le voir vraiment. Je bu une gorgée de café et croisa mes jambes, il me regarda à nouveau :
no copy- Comment va tu ? Me demanda t'il.
Je savais bien à quoi il faisait allusion, j'aurais préféré qu'il ne me pause pas cette question. J'évitais avec soin son regard :
no copy- Pour être franche avec toi, j'essaye de me... Reconstruire, mais ce n'est pas chose aisé. J'ai encore beaucoup de mal, même après 4 ans.
Devais-je lui avouer que la nuit j'étais réveillée par d'horribles cauchemars, que je ne mangeais presque rien et que j'étais comme vide à l'intérieur ? Non, il savait.
no copy- Tu sais, Eta...
Je me bouchais les oreilles.
no copy- Non ! Tait-toi je... Je ne veux pas...
Prononcé son prénom ou même l'entendre était un vrai supplice. Pendant 4 ans j'avais réussit à faire comme si je ne connaissait pas son prénom, et personne ne me le rappelait puisque là ou j'étais allé vivre personne ne connaissait mon passé. Je me recroquevillais sur moi-même, me balançant d'avant en arrière. Revenir ici n'était que pure folie. Je m'étais reconstruite durant toute ses années et j'avais l'horrible impression que tout les efforts n'avaient servit à rien, mon c½ur était en lambeau, il était à l'agonie, j'étais à l'agonie !
Je senti une main sur mon épaule, je relevais la tête. Son regard était empreint à la tristesse et à la culpabilité. Il s'agenouilla prêt de moi et remit une mèche rebelle derrière mon oreille, je frissonnais au contact de sa peau glacé sur la mienne.

no copy- Désolé, j'avais oublié à quel point tu avais souffert et... A quel point tu peux souffrir encore. Murmura t'il.
D'un doigt, il attrapa une larme qui avait débordé de mes yeux. Sa gentillesse, ses gestes... Pourquoi fallait-il qu'il lui ressemble tellement ?! Son visage n'était qu'à quelques centimètres du mien, je pouvais sentir son haleine fraîche et sucrée. Soudain, trop vite pour mes pauvres yeux d'humaine, il s'était collé au mur, loin de moi. J'allais lui demander pourquoi mais deux personnes entrèrent en trombe dans la cuisine. L'un était grand, un vrai molosse. Le cheveu châtain clair et les yeux très sombres. Il avait les épaules carrées et de gros bras musclé. Celui à côté de lui ne pesait rien comparé à son ami. Petit et mince, il avait de beau et long cheveu rouge et des yeux aussi sombres que le molosse. Tout les deux avaient la peau extrêmement pâle et d'immonde cernes violettes sous les yeux, pareille à des hématomes. Je n'eu aucun mal à les reconnaître, le grand, le molosse, c'était Harry, et la petit c'était Jack. Eux non plus n'avaient pas changé d'un poil, je fus heureuse de les voir là, dans ma cuisine.
no copy- On y est aller un peu fort je crois. On les as pas mal distancé la ! Ri Jack.
Harry regarda alors le vampire qui s'était collé au mur :
no copy- Tyki ? Qu'est ce que tu fais là ? S'étonna t'il.
Jack regarda Tyki est un éclair de compréhension traversa ses pupilles, il tourna la tête dans ma direction. Un immense sourire dévoila ses parfaites dents blanches :
no copy- Kate !
Il me sauta au cou. Je sais que si il avait pu pleuré, il l'aurait fait. Je ne pu empêcher le torrent de larmes de se déversé sur mes joues. Harry semblait réellement heureux lui aussi. Il s'approcha, Jack s'écarta et il me serra dans ses immenses bras. Il me prit par les épaules et me força à me lever, lui et Jack m'observèrent :
no copy- Ouah, comme t'a changé !
Je ri. J'aurais bien répondu mais une fois encore, ma cuisine fut envahie d'autres personnes. 2 filles. Elles aussi je n'eut aucun mal à les reconnaître, l'une était d'une beauté à coupé le souffle, aucun mannequin ne lui arrivait à la cheville avec ses longs cheveux noirs de jais avec une frange et des yeux couleur or, elle, s'était Lucy. L'autre, d'une grande beauté elle aussi avait des cheveux cuivre/roux coupé cours et des yeux topaze, comme Tyki. C'était Anna. Mes deux meilleures amies vampires se tenaient dans cette pièce, mon c½ur explosait de joie. Je courus me jeter dans leurs bras, elles m'accueillirent avec des éclats de rire. Je n'avais pas réalisé à quel point elle m'avait manqué, elles qui avaient été mes confidentes, mes amies de toujours ! Harry et Jack se regardèrent avec amusement alors que Tyki se tenait toujours le plus loin possible, comme prudent.
no copy- Anna...Lucy... Sanglotais-je dans leurs bras.
no copy- Allons Kate, arrête de pleurée. Sa me rappelle l'époque... Dit Lucy dans un rire.
J'essayais d'arrêter le flot de larmes qui m'avait envahie, mais c'était impossible, ma joie était immense. Après une bonne dizaine de minutes, je m'écartais d'elles et leur sourit, les yeux tout rouges et bouffis.
no copy- Et si on allait dans le salon, c'est plus grand qu'ici non ? Proposa Anna, tout le monde accepta et nous nous dirigeâmes au salon. Je m'assis entre Anna et Lucy alors que Harry et Jack prenait place sur les deux fauteuils. Tyki resta debout, derrière. Anna me prit une main et je la regardais :
no copy- Nous en avons des choses à nous dire pas vrai.
Ah sa, si tu savais comme je suis triste d'être partie sans dire au revoir à personne, surtout à toi et Lucy, et Mina. Mon c½ur se serrait...

« C'est une longue histoire... 4 ans quand même. »

Sans attendre, je racontais. Je commençais par le commencement, c'est-à-dire mon arrivée à Los Angeles, mon nouveau chez moi... Je n'hésitais pas à tout décrire dans les moindres détails, c'était la partie de mon récit qui intéressa le plus Anna. Lucy me força à parler de tous les magasins, elle qui était fan de shopping, tout comme Anna depuis toujours j'essayais de les décrire du mieux que je le pouvais. Mais comme je n'y avais quasiment jamais mit les pieds en 4 ans, je ne pouvais pas dire grand-chose. Parfois quand je passais certain détail, Jack me forçait à les dires. Ils semblaient fasciné par tout ce que je racontais, hochant la tête parfois ou prenant un air faussement choqué. C'était agréable de raconter à des personnes qui semblaient tellement intéressé, un plaisir même. Je passais bien évidement toute les parties se référent à l'état dans lequel j'étais quand j'avais commencé une nouvelle vie et me plongeais directement dans le récit de mon travail, qui était devenue toute ma vie.
no copy- J'ai lu un de tes premiers livres, j'ai trouvé sa vraiment fascinant. Me coupa alors Lucy.
Je rougie, ainsi mes livres étaient connut, même dans cette bourgade ? A Los Angeles, Seattle, dans toute les plus grandes villes j'avais connut un franc succès, il fallait bien l'avoué mais je restait tout de même modeste. Il me semblait que même dans certains pays étranger mes livres avaient été appréciés, ce qui me faisait vraiment plaisir. Après tout je n'écrivais pas pour moi-même, mais pour les gens qui me liraient. Au début, quand j'avais commencé l'écriture de mon premier ouvrage je ne pensait pas qu'un éditeur accepterait de le mettre à la vente et pourtant, sa avait tout de suite plut. Moi qui trouvais ce premier travail bâclé, je crois que c'est un de mes livres qui a connut le plus de succès en France.
no copy- Ah ? Merci...
no copy- Et alors, tu as rencontré des gens ? Des garçons ?
Oui bien sur que j'en avais rencontré, d'ailleurs beaucoup m'avait fait la court, mais mon c½ur n'était plus en état d'aimé. Lucy remarqua mon changement d'expression et changea tout de suite de sujet :
no copy- Notre clan s'est agrandi de 5 nouvelles personnes. Me dit-elle.
Ouah, je fus surprise. Quand j'avais quitté la ville, ils étaient 7 et maintenant ils étaient 12, impressionnant. Mais Lucy ne me laissa pas le temps de réfléchir d'avantage qu'elle se lança dans un grand récit :
no copy- Quand tu est partie, on à tous été très triste, sa à été difficile pour nous aussi tu sait. Moi et Harry somme partie 1 an en Atlanta pour... Nous retrouvé si je peux dire.
Elle est Harry étaient fou amoureux l'un de l'autre, Anna elle, était avec Jack, eux aussi filaient le grand amour.
no copy- Pendant 1 an ? Et ben...
no copy- Nous avons rencontré pas mal de vampire, je les ai invité à venir ici quand ils passeront dans le coin. Expliqua Lucy.
no copy- Et c'était bien Atlanta ? Je veux dire qu'avez-vous fait pendant 1 an ?
no copy- Le temps passe vite quand nous ne sommes que les deux. Murmura Harry en regardant sa dulcinée.
Les deux là étaient tellement différent mais allaient tellement bien ensemble. Je me tournais vers Anna :
no copy- Et toi qu'à tu fais ?
no copy- Shopping, shopping, shopping.
Elle éclata d'un grand rire.
no copy- Non nous aussi somme parti quelque temps, mais nous revenions souvent pour repartir quelque temps après, comme des voyageurs.
Ainsi ils avaient tous beaucoup voyagé, tant mieux pour eux. Moi aussi j'avais pas mal voyagé au court de ces 4 dernières années mais toujours dans le cadre de mon travail.
no copy- Et Adam et Trudy ? M'enquis-je.
Adam et Trudy étaient en quelque sorte les parents de Anna, Jack, Harry, Lucy et Tyki. Pour moi aussi ils avaient été des parents, d'ailleurs je les considérais toujours comme telle.
no copy- Ils n'ont pas bougé, pas la peine nous n'étions quasiment jamais là, à part quelque fois bien sur. Adam travaille toujours à l'hôpital et Trudy tiens un petit restaurant. Répondit Anna.
Adam était un excellent docteur, le meilleur de tous. Quant à Trudy, jamais je n'avais connut une telle cuisinière ce qui était étonnant pour un vampire. Alors que Anna et Harry discutaient gaiement, je me souvins de quelque chose :
no copy- Dis-moi Harry pourquoi as-tu été surprit de voir Tyki tout à l'heure ? Demandais-je en me tournant vers lui.
no copy- Tyki est parti il y'a de cela plus d'un an sans rien dire à personne, alors j'ai été surprit de le voir ici.
Je me tournai vers Tyki qui était toujours appuyé contre le mur et avait les yeux fermés :
no copy- Mais... Où était tu ?
C'est vrai, qu'avait il bien pu faire pendant plus d'un an, tout seul ? Il ouvrit les yeux et m'incendia avec ses prunelles :
no copy- J'étais chez de vieux amis.
Je n'étais pas dupe, il mentait. Mais je n'insisterais pas, après tout il avait le droit de me mentir, il n'avait aucun compte à me rendre.
Jack rigola :

no copy- Il n'y à vraiment qu'à toi qu'il daigne répondre, même si c'est pour mentir. Dit-il avec un clin d'½il.
Anna se leva et alla vers Tyki :
no copy- Tu es vraiment un méchant frère ! Dit-elle, mais elle lui sauta quand même au cou, il sourit.
Pour les gens normaux, comme moi, Tyki, Anna et Harry étaient frère et s½ur, c'étaient les Spencer. Alors que Lucy et Jack étaient les Stryder. Ainsi on racontait à qui voulait l'entendre que Adam et Trudy les avaient adopté puisqu'ils ne pouvaient pas avoir d'enfant.
Je regardais l'heure, il était tout de même 4h30 du matin. Je m'étirai les membres et bâillait sans gêne.

no copy- Demain va être une longue journée, je crois qu'il est temps que j'aille au lit.
Lucy et les autres se levèrent :
no copy- Mina à prévu de passer dans la matinée avec tous les autres, tâche d'être debout.
no copy- Tu n'auras qu'à venir me réveillée. Répliquais-je à Anna entre deux bâillements.
no copy- Okay, à demain alors.
Mes deux meilleurs amies de vampires m'embrassèrent sur la joue, Harry me serra tellement fort que j'en eu le souffle coupé et Jack m'ébouriffa les cheveux. Ils partirent tous dans un souffle et je remarquais que Tyki n'avait pas bougé. Je m'allongeais sur le canapé, autant dormir là pour cette nuit. Je fermais les yeux, j'étais vraiment épuisée. Alors que je commençais à sombrer, je sentis que Tyki mettait une couverture sur moi. Ses doigts m'effleurèrent et j'attrapais sa main sans rouvrir les yeux :
no copy- Reste un peu... S'il te plaît... Dis-je dans un souffle.
Il s'assit et s'appuya contre le canapé, sa main toujours dans la mienne. Malgré la froideur de sa peau sur la mienne, sa me faisait du bien. Il était là alors je pouvais dormir tranquillement.


BlaBla vampirique :

Merci beaucoup pour vos comz, sa fait toujours très plaisir =)
Désolée pour l'attente et pour ce chapitre plutôt long où il ne se
passe pas grand grand chose =/
J'espère qu'il vous plaira quand même un peu... =D
Baiser vampirique x3


Gomen mais pendant un petit moment je ne pourrais plus me connecté régulièrement. J'essayerais non je vous promet de faire tout mon possible pour mettre la suite mais pour lire vos fiics aussi. J'en suis la première désolée, en espèrant ne pas perdre mes très cheres lectrices... =/

# Posté le samedi 15 novembre 2008 13:04

Modifié le dimanche 23 novembre 2008 11:38